UNE PAGE FRANÇAISE

À la Seine (photo Mordzinski).

La rue Littré. Au fond à droite, l´Hotel Littré, siège central de
V-M dans le Paris actuel.

Avec Paula, Anne-Marie et Lolo à l´Hotel Littré. Décembre 2007.

Enrique Vila-Matas, Paris 2007.

À Bordeaux avec
Jose Carlos Llop (2008).

Avec André Gabastou dans le Salon du Livre. París, 2010.

Préface à l'édition française
La Princesa y el Pescador,
de Minh Tran Huy

'Une phrase suffit à gouverner une vie'.
Pierre Assouline,
blog La république des livres |
· Traduit de l'espagnol par
André Gabastou
· Christian Bourgois éditeur
· ISBN : 978-2-267-02083-0
· 350 pages
· Parution : Mars 2010
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· Traduit de l'espagnol par
André Gabastou
· Christian Bourgois éditeur
· ISBN : 978-2-267-02084-7
· 64 pages
· Parution : Mars 2010
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· Rencontre avec André
Gabastou
· Argol éditions
· ISBN : 978-2-915978-47-6
· 232 pages
· Parution : Mars 2010 |
Bibliographie
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| Attendre et perdre, c'est gagner |
| Olivier Renault |
Page (Paris) |
Mars 2010 |
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| Vila-Matas se fait Dublin |
| Mathieu Lindon |
Liberation (Paris) |
11.03.2010 |
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| Enrique Vila-Matas : la posture de l'imposteur |
| Nelly Kaprièlian |
Les Inrockuptibles (Paris) |
25.03.2010 |
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| Perder teorías (Perdre des theories) reseñado en Francia |
| Joel Jegouzo |
Blog “Du texte au texte” (Paris) |
29.03.2010 |
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| Vila-Matas convie toute la litterature du monde a Dublin |
| Minh Tran Tuy |
Le Magazine Litteraire (Paris) |
Avril 2010 |
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| “Vila-Matas enterre Gutenberg” |
| Alain Nicholas |
L´Humanité (Paris) |
01.04.2010 |
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| L´adieu à Gutenberg |
| Igor Capel |
Le Canard Enchaîné (Paris) |
09.04.2010 |
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| Dublinesca en Genève |
| Isabelle Rüf |
Le Temps (Ginebra) |
10.04.2010 |
| Enrique Vila-Matas ou l´invention de l´auteur |
| Fernando Couto e Santos |
Blog “La plume dissidente” |
27.04.2010 |
| Un grand écrivain, un merveilleux passeur |
| Redacción |
Vogue (Paris) |
Mai 2010 |
| Vraiment passionnant |
| Radio Orient |
París |
Mai 2010 |
| “Je suis un homme de culture” |
| Interwiew de Sophie Pujas à l'édition de mai du magazine français Transfuge |
| Alcoolisme et jansenisme. (À propos de Vila-Matas dans Transfuge) |
| La Republique des Livres, el blog de Pierre Assouline en Le Monde |
09.05.2010 |
| Vila-Matas se ment enormement |
| Benjamin Locoge |
Paris Match |
12.05.2010 |
| Cap au pire |
| Bartleby |
Blog “Bartleby les yeux ouverts” |
25.05.2010 |
Quelques évènements
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RENCONTRES ET LECTURES : Enrique Vila-Matas, Eduardo Lago et André Gabastou
Vendredi 11 juin à 18 h
Librairie l'Arbre à Lettres
14, rue Boulard - 75014 Paris. |
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Dans le cadre des manifestations et rencontre “Paris en toutes lettres” : Samedi 12 juin – 17h
Enrique Vila-Matas, José Carlos Llop & André Gabastou
Rencontre croisée.
LE CENTQUATRE, la Scène. Paris.
Avec le soutien de l’Institut Cervantès. |
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SOIRÉE-HOMENAJE VILA-MATAS DEVANT LE PUBLIC DANS FRANCE CULTURE. Nuit du samedi 12 juin à Paris.
De 20h à 21h, en direct et en public, une soirée entièrement consacrée à Enrique Vila Matas, avec une lecture d'extraits de son livre Paris ne finit jamais. Cette soirée sera produite dans le cadre du festival “Paris en toutes lettres”, dont France Culture est un des partenaires privilégiés. |
Les textes seront lus par un grand acteur français: monsieur Didier Bezace.
La lecture sera précédée d'un entretien avec Enrique Vila-Matas, entre 20h et 20h10.
Elle durera 50 mn et sera suivie d'une emission en direct et en public, de 21h à 22h, “Mauvais genres”, produite par François Angelier, dont l'invité principal sera Enrique Vila-Matas.
Écouter l'émission de Mauvais genres "Soirée spéciale Enrique Vila-Matas". |
Saint-Germain, mon amour
(Artículo publicado en Le Nouvel Observateur. 27 marzo 2010)
Je vais quatre ou cinq fois par an à Paris. Quand c'est à titre privé, je m'installe dans un hôtel de la rue Littré parce qu'il est près de Saint-Germain-des-Prés, qui est resté à mes yeux le centre de Paris. Ce quartier était autrefois celui de mon monde et, dans mon esprit, il l'est resté.
J'ai du mal à me dire qu'il est mort parce que je devrais en conclure que sont également morts mes souvenirs des jours heureux. En fait, je vais à Paris à la fois pour préserver ce souvenir et y retrouver mes amis actuels, dont aucun n'était lié à moi entre 1974 et 1976 pendant les deux ans où j'ai vécu rue Saint-Benoît, sous la tutelle de la grande Marguerite Duras. Avoir quitté Saint-Germain-des-Prés à une époque culturellement encore brillante...
La bibliothèque de la chambre obscure
Alberto Savinio était si mécontent des encyclopédies qu’il se fit la sienne pour son usage personnel. Je crois avoir fait la même chose avec la littérature de ce siècle, car chez moi, dans une chambre noire, j’ai réuni tous mes auteurs favoris. Il n’y a pas un matin où, en guise de ce que nous pourrions appeler échauffement, je ne pêche au hasard, dans l’obscurité, un tome et je ne le relise dans mon lit jusqu’à ce que monte l’un de ces désirs irrépressibles de me mettre à écrire. Ensuite, pour bien m’assurer que tout ira pour le mieux, je prends un café, j’allume une cigarette et je vais à la fenêtre depuis laquelle je peux voir toute la ville. Là je fume et je pense à la vie et à la mort, jusqu’à ce que me vienne la sensation, parfois trompeuse, d’être définitivement prêt pour l’écriture...
(A Mastroianni-Sur-Mer)
Traduit de l’espagnol par Pierre-Olivier Sanchez
Terreur cheyenne
Je n'ai jamais oublié le jour où j'ai découvert la peur. Eté 1951. Un petit village de la côte au nord de Barcelone. Le dimanche après-midi, les familles des vacanciers allaient au cinéma. On m'a emmené voir le premier film de ma vie, un western.
Je ne me souviens ni du titre ni de l'histoire. Je n'avais que trois ans et demi. En revanche, je me souviens comme si c'était hier qu'on pouvait voir sur l'écran la vie quotidienne d'une famille de fermiers, composée d'une mère affectueuse, d'un père respectable et d'un enfant un peu plus âgé que moi. La normalité était tout à coup ébranlée par l'apparition au sommet d'un monticule d'êtres étranges - dont...
(Le Monde, juillet 2009)
ROMANS, ESSAIS, CONTES
PRÉFACES a les livres suivants
LE MAGAZINE LITTÉRAIRE
- Collaborations mensuelles entre septembre 2004 et mars 2008
LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE
- Collaborations:
- Octobre 2002, nº 563 : Hotel Attraction (Gaudí)
- Avril 2004, nº 569 : Bien que nous ne comprenions rien
- Janvier 2007, nº 572 : Ainsi sont les autistes
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Journal volubile dans la position 18 du classement des 25 meilleurs livres de l'année 2009, selon la rédaction de Les Inrockuptibles.
JOURNAL VOLUBILE
Ed. Christian Bourgois, 2008
Trad. André Gabastou

André Gabastou
RÉFÉRENCES DANS LE SITE
Bradeau, Michel, “Un manteau rouge”, Le Monde, 8/2/02
Dubois, Jacques, “Le paradoxe comme hygiène de vie”, Mediapart, 8/7/2009.
Jacob, Didier, “Echenoz, Vila-Matas et le mystère des femmes triangulaires”, Le Nouvel Observateur, 26/2/2009.
Kéchichian, Patrick, “Leçons d'inquiétude”, Le Monde, 14/6/2008.
Laurenti, Jean, “Montano”, Le Matricule des Anges, novembre 2003.
Leterrier, Étienne, “Explorateurs de l'abîme”.
Maijstral, Fausto, “Au bord de l'abîme, mille questions”, Tabula Rasa, 5/3/2008.
Nadeau, Maurice, “Docteur Pasavento”, La Quinzaine Litteraire, 16/4/2006.
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DOSSIER DE PRESSE JOURNAL VOLUBILE
Nelly Kaprièlian
Vogue - juin-juillet 2009
Transformés en vrai livre et faux journal, ces textes nous entraînent partout dans le monde mais surtout dans la géographie mentale et romanesque de l'écrivain catalan. [...] Un labyrinthe poétique qui nous dit que les voyages immobiles sont encore les meilleurs.
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Olivier Renault
Art Press - juin 2009
Si vous croyez vivre dans une basse époque, voici un remède contre la crétinisation en cours : Journal volubile. Enrique Vila-Matas est un veilleur lisant la bibliothèque de l'humanité. Si les classiques lui sont nourriture perpétuelle, il lit aussi, beaucoup, ses contemporains. [...] Mais l'auteur ne se contente pas d'une liste d'essais ou de réflexions : c'est un journal et donc les lectures et rencontres s'inscrivent dans une forme de quotidien. Il nous raconte qu'il aime lire ébloui par la lumière afin que la lecture soit un acte difficile. [...] Il observe aussi son époque, la nôtre, qu'il faut bien vivre.
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Camille Perotti
La libre Belgique - 18/05/2009
S'inscrivant dans le sillage duchampien en se libérant " de toutes les attaches stupides de l'art", l'écrivain catalan brouille les pistes. Où se situe la limite entre la fiction, l'imagination, l'autofabulation, la réalité? Peu importe.[...] L'intertextualité comme le récit de ses peines, ses joies et de ses réflexions en courtes séquences temporelles sont toujours émaillées de remarques ironiques. [...] Avec ce journal, volubile, mais surtout délectable, Enrique Vila-Matas éclaire son oeuvre et découvre qu'il peut être, lui-même, source d'inspiration.
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Allan Kaval
Marianne - 21-27/04/2009
Parcourir le journal d'un écrivain est une balade merveilleuse! Surtout si, comme Enrique Vila-Matas, il conjugue avec élégance et souplesse le commentaire plaisant de l'ordinaire à des propos plus graves. C'est une pensée en permanente éclosion que l'écrivain espagnol déploie dans ce journal.[...] On le lit comme le résultat prenant de la rencontre entre le mouvement du monde et la subjectivité habitée d'un homme de lettres.
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Etienne Leterrier
Le Matricule des anges - avril 2009
Journal volubile use de cette voix si particulière qui sait "rire d'une manière infiniment sérieuse". Vila-Matas nous emmène dans les rayonnages préférés de sa bibliothèque de Babel. [..] Vila-Matas a l'immense talent de plaire même -en fait surtout - lorsqu'il agace. Lorsque par exemple il allonge la liste des noms de ses amis célèbres, qu'une scène de rue lui rappelle "inévitablement" tel ou tel auteur, ou qu'emporté par son enthousiasme, il répète une chose déjà racontée plusieurs mois auparavant. Rien que de plus normal et de plus précieux, en fait, dans ces "sauts et gambades" et dans cette liberté prolifique: c'est peut-être là en effet que se donne à lire quelque chose qui se rapproche le plus de la vérité.
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Nelly Kaprièlian
Les Inrockuptibles - 14/04/2009
Maîtriser sa vie en l'écrivant à l'avance: c'est le rêve du Catalan Enrique Vila-Matas, metteur en scène de son existence dans des livres métaphysiques et drôles. Dans le dernier, il raconte ses voyages avant de les faire. [...] Chez lui, vie et littérature sont tissés ensemble, à fils égaux. Toute son oeuvre pose en unique solution pour vivre de lire la vie comme un texte littéraire, et de s'y inscrire comme personnage de son propre roman pour éviter de se dissoudre dans le vide du cosmos et du temps, ou dans l'infini des possibles. Sous l'absurde, il y a une angoisse terrible à l'oeuvre dans la littérature de Vila-Matas, où l'absurde menace toujours de se muer en accident, de vous faire basculer dans la mort. La seule arme pour éviter le chaos de toute existence, est de la réenchanter par le roman, et de mieux maîtriser sa vie en l'écrivant à l'avance, ou simultanément.
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